samedi 16 novembre 2013

La fin de l'homme rouge

Svetlana Alexievitch, prix Médicis de l'essai pour "La Fin de l'homme rouge" (Actes Sud).

Le Prix Femina étranger attribué à Richard Ford

Auteur de romans et de nouvelles, Richard Ford a été doublement récompensé en 1996 par le prix Pulitzer et le PEN/ Faulkner Award, pour son roman le plus fameux, Indépendance.

Né dans le Mississippi, c’est cette région que Richard Ford évoque dans son premier roman publié en 1976, Une mort secrète. Malgré de bonnes critiques, ses premières œuvres de fiction se vendent peu. Il lâche la plume de romancier pour celle de journaliste au magazine new-yorkais "Inside Sports".

Le Goncourt des lycéens attribué à Sorj Chalandon pour "Le Quatrième Mur"

Le lauréat du Goncourt des lycéens, Sorj Chalandon, à Paris, le 27 octobre 2011. | AFP/PATRICK KOVARIK

Le 26e prix Goncourt des lycéens a été attribué, jeudi 14 novembre à Rennes, à l'écrivain et journaliste Sorj Chalandon pour Le Quatrième Mur (Grasset), récit bouleversant de l'utopie d'un metteur en scène qui veut monter Antigone à Beyrouth, en pleine guerre du Liban, et se retrouve au cœur de l'enfer.

"Je suis touché et fier pour le livre et d'autant plus touché que ce prix est pur et cristallin", a réagi Sorj Chalandon. "C'est l'une des plus belles choses que vous pouviez me faire à moi (...). C'est un baume", a ajouté l'écrivain et journaliste, lauréat du prestigieux prix Albert Londres en 1988.


Marie Darrieussecq reçoit le prix Médicis 2013 pour «Il faut beaucoup aimer les hommes.

Marie Darrieussecq à Paris en août 2007. | AFP/PIERRE VERDY

Marie Darrieussecq a reçu, mardi 12 novembre, le prix Médicis pour Il faut beaucoup aimer les hommes(POL), roman sur la passion brûlante de deux amants, Solange, une Blanche, et Kouhouesso, un Noir, entre Hollywood et la forêt camerounaise. 

L'auteure de 44 ans a été choisie au premier tour avec cinq voix, contre deux à Philippe Vasset (La Conjuration), une à Céline Minard (Faillir être flingué) et une à Frédéric Verger (Arden).

NDLR le monde.


Serge le lama busness

La «lamamania» pourrait finir par rapporter gros. Depuis qu'il a été«kidnappé» et promené dans les rues de Bordeaux par cinq jeunes éméchés, avant de faire un voyage en tramway, durant le week-end de la Toussaint, Serge le lama est devenu la coqueluche des réseaux sociaux. Cette popularité fulgurante n'a pas échappé aux radars de grands annonceurs. Certaines marques comme Air France-KLM, pour promouvoir ses vols vers le Pérou, ou Axe et son «Lamastronaute» ont habilement exploité sur Twitter le «buzz» suscité par la folle aventure de l'animal.

dimanche 10 novembre 2013

Serge le lama

Ce soir Serge le lama est fauché, sans argent pas de sortie en boîte, il attend un miracle, que ces 5 potes bordelais viennent le chercher...il s'ennui..

mercredi 6 novembre 2013

Le prix Femina à la Camerounaise Léonora Miano pour «La saison de l'ombre»

Le prix Femina 2013 a été attribué mercredi à la Camerounaise Léonora Miano pour La saison de l'ombre (Grasset), roman sur le basculement d'un monde pour une communauté africaine confrontée à la traite négrière et à la disparition d'êtres aimés. «Léonora Miano est née en 1973 à Douala, au Cameroun. C'est dans cette ville qu'elle passe son enfance et son adolescence, avant de s'envoler pour la France en 1991, afin d'y entamer des études universitaires», précise une biographie sur le site officiel de l'auteur.

lundi 4 novembre 2013

Yann Moix lauréat du prix Renaudot 2013

Le prix Renaudot a été décerné ce lundi midi au restaurant Drouant à Paris. Cette année, c’est Yann Moix qui a été récompensé pour "Naissance", un ouvrage de près de 1.200 pages (qui a failli en faire 500 de plus) qui débute par la venue au monde de l'auteur sous les insultes de ses parents.
NDLR: 20minutes.



04/11/2013 10:37 Pierre Lemaitre remporte le Prix Goncourt pour son roman «Au revoir là-haut»


Fin du suspense ce lundi pour Lemaitre, Verger, Tuil et Toussant, les quatre finalistes en lice pour le prix Goncourt 2013. Pierre Lemaitre a été proclamé ce lundi au restaurant parisien Drouant 110ème lauréat du prix littéraire qui suscite chaque année l’agitation médiatique la plus intense. Le jury présidé par Edmonde Charles-Roux, 93 ans, couronne ainsi son roman Au revoir Là Haut(Albin Michel).

Le Goncourt et le Renaudot sont remis ce lundi, donnant le coup d’envoi de la saison des prix littéraires.

Cette fois, les Dix — le surnom des membres de l’académie Goncourt — se sont surpassés. Nous « fourguer » comme ça, à quelques encablures de la remise du Goncourt, décerné aujourd’hui à 13 heures chez Drouant, place Gaillon dans le IIe arrondissement de Paris, une liste de quatre finalistes aussi sioux relève du grand art. « Les quatre ont leurs chances », constatait-on encore vendredi dans l’une des maisons d’édition concernées.

Revue des troupes. D’un côté, échappé dès le départ, aspiré par la caravane publicitaire des médias, Jean-Philippe Toussaint, un nom de circonstance pour un prix remis en novembre, avec « Nue » (Editions de Minuit). Trois atouts majeurs. Une stature d’écrivain reconnu qu’il faudra bien récompenser un jour. Une fin de tétralogie — « Nue », plongée dans le sentiment amoureux autour du personnage de Marie, boucle la boucle d’une longue entreprise romanesque. Cerise sur le gâteau, l’éditeur le plus chic de Paris : Marguerite Duras et son « Amant » ont connu la gloire à cette adresse, Samuel Beckett et Claude Simon y ont décroché le prix Nobel, Jean Rouaud y a vu son destin de kiosquier transcendé.

Lemaître course Toussaint 

Toussaint était donc Goncourt plein pot lorsqu’un candidat, profitant d’une bordure par plein vent, s’est faufilé en tête de course. Il s’appelle Pierre Lemaître. Il courait jusqu’alors dans les critériums du roman noir. Et là, paf, à l’aube du centenaire de la Grande Guerre, Lemaître a dégainé une histoire de poilus rescapés du carnage à qui la France n’a rien su dire d’autre que « ciao, bye-bye et à la revoyure ». Résultat, ils ont monté l’arnaque du siècle pour se venger. Fort de ce turbo intitulé « Au revoir là-haut », Lemaître, publié chez Albin Michel, est venu prendre la roue de Toussaint, puis il a placé un costaud démarrage qui en a fait, cette semaine, le grand vainqueur de la revue « Livres Hebdo », bible incontestée de la profession.

Mais une vue d’hélico a signalé tout à coup le maillot d’un outsider, un apprenti Froome, discret, balançant la tête avec un rythme de petit taureau : Frédéric Verger. Un premier roman, « Arden ». Le nouveau Alexandre Jenni de la littérature. Le Jonathan Littell du baroque. A l’inverse de Lemaître, son livre n’est pas grand public, mais il révèle un grand auteur et un thème puissant. Dans un pays d’Europe centrale, à l’aube des premières offensives nazies, deux auteurs d’opérettes envisagent, comme un salut, une œuvre salvatrice. Grand culot et grand souffle. Verger est remonté il y a huit jours comme une bombe dans les pronostics. Les Goncourt aiment cette catégorie de routier sprinteur.

Quant au quatrième gagnant possible, c’est une gagnante, Karine Tuil. Elle court chez Grasset avec « l’Invention de nos vies », un roman qui repose sur une imposture d’identité. C’est sans aucun doute le livre le plus ambitieux de la romancière. Depuis 2005 et « Trois Jours chez ma mère », de François Weyergans, Grasset est affamé de Goncourt. Les académiciens se fendront-ils d’un « honneur aux dames »?
NDLR 20 minutes.